Pour une paix des braves
Pour une paix des braves
Les relations entre Israël et les pays arabes auront été, de tout temps, compliquées, la question palestinienne pesant de tout son poids. Et les récents développements n’incitent guère à l’optimisme. Tant que la sécurité d’Israël ne sera pas garantie, et qu’un véritable Etat palestinien ne verra le jour, aucune issue durable n’est concevable. Or, ces deux exigences, qui semblent conciliables, se heurtent à la réalité implacable du terrain. Pour enrayer les dérives terroristes de certaines mouvances, islamistes notamment, la Palestine devrait former un Etat, doté d’une autorité incontestée et de ressources adéquates. Or, en Israël, cette perspective est redoutée par de nombreux milieux. La confiance réciproque fait défaut. Toutes les avancées se brisent contre la folle détermination des ultras des deux bords. Et pourtant, il faut miser sur la possibilité d’une paix prochaine. D’abord, parce que ce qui se joue dans cette partie du monde engage la responsabilité de la communauté internationale. Ensuite, pour l’Europe, si proche géographiquement et historiquement, c’est sa crédibilité qui est en jeu. Elle doit user de toute son influence pour amener les Palestiniens à ne plus alimenter ou tolérer le terrorisme. Et pour conduire les Israéliens à de meilleures dispositions. Enfin, à l’heure où les tensions religieuses s’amplifient dans le monde, une « paix des braves » revêtirait un impact planétaire considérable.
A dire vrai, la Suisse peut également faire œuvre utile dans ce dossier international, en privilégiant les résultats aux effets d’annonce !
Léonard Bender
Les relations entre Israël et les pays arabes auront été, de tout temps, compliquées, la question palestinienne pesant de tout son poids. Et les récents développements n’incitent guère à l’optimisme. Tant que la sécurité d’Israël ne sera pas garantie, et qu’un véritable Etat palestinien ne verra le jour, aucune issue durable n’est concevable. Or, ces deux exigences, qui semblent conciliables, se heurtent à la réalité implacable du terrain. Pour enrayer les dérives terroristes de certaines mouvances, islamistes notamment, la Palestine devrait former un Etat, doté d’une autorité incontestée et de ressources adéquates. Or, en Israël, cette perspective est redoutée par de nombreux milieux. La confiance réciproque fait défaut. Toutes les avancées se brisent contre la folle détermination des ultras des deux bords. Et pourtant, il faut miser sur la possibilité d’une paix prochaine. D’abord, parce que ce qui se joue dans cette partie du monde engage la responsabilité de la communauté internationale. Ensuite, pour l’Europe, si proche géographiquement et historiquement, c’est sa crédibilité qui est en jeu. Elle doit user de toute son influence pour amener les Palestiniens à ne plus alimenter ou tolérer le terrorisme. Et pour conduire les Israéliens à de meilleures dispositions. Enfin, à l’heure où les tensions religieuses s’amplifient dans le monde, une « paix des braves » revêtirait un impact planétaire considérable.
A dire vrai, la Suisse peut également faire œuvre utile dans ce dossier international, en privilégiant les résultats aux effets d’annonce !
Léonard Bender
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