Transition ...

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Transition …

 

Le 22 avril prochain, je passerai le flambeau à mon successeur. La conduite de trois campagnes cantonales en qualité de président du parti – 2001, 2005 et 2009 – constitue assurément un bail d’une bonne durée. Ajoutez à cela quatre ans d’intense activité à l’échelon national, et l’on voudra bien considérer que le temps du renouvellement est venu. En politique, il faut regarder devant soi, tout en gardant bonne mémoire. L’avenir qui se dessine requiert un engagement soutenu. J’ai la conviction que notre famille politique dispose des ressources nécessaires pour l’affronter.

 

D’abord, elle peut compter sur un personnel politique de grande qualité. Que ce soit dans les communes et au parlement cantonal, ou encore au sein de nos nombreuses sections, une nouvelle génération a émergé. Souvent mieux formée que l’ancienne, certainement plus au fait des exigences de la communication moderne. Cette génération a toute sa place dans notre parti. A elle de faire ses armes et ses preuves.

 

Ensuite, notre ligne de conduite est claire : nous sommes le parti des libertés, des réformes et de la solidarité. Nous ne sommes pas prisonniers de dogmes rigides. Nous croyons à l’économie sociale de marché. Et, en toute chose, nous privilégions la solution qui respecte le plus la personne humaine, et qui favorise la prospérité commune. Nous sommes un parti de gouvernement, attaché au pluralisme et convaincu qu’un Etat impartial, reposant sur une fiscalité modérée, est dans l’intérêt du plus grand nombre.

 

Enfin, sur un plan plus politique, nous tenons des positions stratégiques. La présidence des villes du Valais romand (Sierre, Sion, Martigny et St-Maurice, avec la perspective de reprendre demain celle de Monthey) peut être un tremplin vers le futur. Car ces pôles régionaux rayonnent sur leur environnement. Et la réussite de ces présidences pourrait déboucher, à terme, sur un renversement de tendances à l’intérieur du centre droite.

 

Dans le Valais romand, le PLR a vocation à jouer le premier rôle. Le PDCVR a perdu des plumes le 1er mars. Il ne pèse plus que 28 % des voix sur l’ensemble du canton. Nous le talonnons à 5 points, avec 23 % du corps électoral (plus de 30 % dans la seule partie francophone).

 

23 %, cela représente plus que la force de tous les partis haut-valaisans représentés au Grand Conseil, qui avec 22,37 % des suffrages occupent 39 sièges au Parlement contre … 28 au PLR !

 

Léonard Bender

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